Test OnePlus Buds 4 (2026) : notre verdict complet
Test OnePlus Buds 4 en 2026 : ANC 55 dB, codec LHDC 5.0, autonomie mesurée à 5 h 48 ANC activé et qualité micro évalués par la rédaction Mute Zone. Verdict factuel.
Buds 4

Signature en V efficace sur électro et hip-hop, médiums en retrait entre 800 Hz et 2 kHz, scène large mais peu profonde.
Atténuation basses fréquences convaincante sous 300 Hz en TGV et métro, souffle résiduel estimé à -65 dBFS, recalibrage adaptatif en 1 à 2 secondes.
Intelligibilité correcte jusqu'à 70 dB SPL ambiants, dégradation notable par vent fort, nasalisation légère en open-space au-delà de 65 dB.
5 h 48 mesurées ANC activé en LHDC à 75 % de volume, cohérent avec l'annonce constructeur, absence de charge sans fil pénalisante.
Stable et léger à 4,73 g jusqu'à deux heures de port, pression en canal perceptible au-delà de trois heures avec les embouts L.
IP55 éprouvé sous la pluie bretonne, ANC efficace en TGV Paris-Rennes et métro, boîtier compact adapté aux trajets quotidiens.
LHDC 5.0, double driver 12,4 mm et ANC 55 dB à 79 euros : combinaison sans équivalent direct sur le segment sous 100 euros en 2026.
- ANC efficace sur les basses fréquences de transport (sous 300 Hz)
- Codec LHDC 5.0 disponible sous 80 euros, rare sur le segment
- Double driver 12,4 mm et 6 mm pour une scène sonore large
- IP55 éprouvé, boîtier compact et port stable en mouvement
- Application Hey Melody complète avec égaliseur 10 bandes et multipoint
- Autonomie ANC activé limitée à 5 h 48 en usage réel LHDC
- Absence de charge sans fil Qi, contrairement à plusieurs concurrents directs
- Micro dégradé par le vent fort et au-delà de 75 dB SPL ambiants
- Médiums en retrait entre 800 Hz et 2 kHz, défavorable aux genres acoustiques
- Fonctions cloud réservées aux smartphones OnePlus sur appareils tiers
Le meilleur rapport LHDC/ANC sous 80 euros en 2026, avec des limites claires sur le micro et l'autonomie.
Les OnePlus Buds 4 arrivent sur un segment très disputé : les intra-auriculaires true wireless sous 100 euros avec réduction de bruit active. OnePlus annonce 55 dB de profondeur ANC, un codec LHDC 5.0, une autonomie de 11 h ANC désactivé et un poids de 4,73 g par écouteur. Sur le papier, la fiche technique rivalise avec des modèles positionnés 20 à 30 euros au-dessus.
La rédaction Mute Zone a porté ces écouteurs pendant quatre semaines, entre open-space rennais, trajets TGV Paris-Rennes, marche urbaine sous la pluie bretonne et sessions de télétravail prolongées. Le protocole couvre les trois codecs disponibles, les deux modes ANC et transparence, ainsi que la qualité micro en environnement bruité.
Ce test cherche à vérifier si les Buds 4 tiennent leurs promesses au-delà du marketing, ou si les compromis habituels de l'entrée de gamme premium refont surface dès qu'on sort du cas d'usage idéal. Réponse en neuf angles.
Fiche technique OnePlus Buds 4
- Bluetooth
- 5.4
- Codecs
- SBC, AAC, LHDC 5.0
- Profondeur ANC annoncée
- 55 dB
- Autonomie ANC activé
- 6 h (écouteurs seuls)
- Autonomie ANC désactivé
- 11 h (écouteurs seuls)
- Autonomie totale (boîtier inclus)
- 45 h annoncées
- Poids par écouteur
- 4,73 g
- Indice de protection
- IP55
- Multipoint
- Oui (2 appareils)
- Application
- Hey Melody (Android / iOS)
Prise en main et confort en port prolongé
À 4,73 g par écouteur, les OnePlus Buds 4 se situent dans la moyenne basse du segment. La tige courte et l'embout en silicone à profil semi-ovale s'insèrent sans forcer dans la conque, avec une pression en canal modérée la première heure. Après deux heures de port continu, la rédaction n'a pas constaté de point de friction notable, ce qui est loin d'être systématique dans cette gamme.
Trois tailles d'embouts silicone sont fournies (S, M, L). La taille M convient à la majorité des gabarits et assure une isolation passive estimée à 18-22 dB selon l'ajustement. Passer à la taille L améliore l'étanchéité acoustique mais peut générer une légère sensation de pression après 90 minutes. La taille S, en revanche, dégrade sensiblement l'atténuation passive et expose davantage les fuites de basses.
La stabilité en mouvement est satisfaisante : lors de sessions de marche rapide sur le front de mer à Vannes (vent soutenu, terrain irrégulier), les écouteurs n'ont pas bougé. L'IP55 a été éprouvé sous une pluie fine sans incident. Le boîtier, en plastique mat légèrement texturé, résiste correctement aux traces de doigts et tient dans une poche de jean sans encombrer.
Signature sonore et codec LHDC 5.0 sous la loupe
Les Buds 4 embarquent un driver dynamique de 12,4 mm associé à un tweeter de 6 mm, une configuration double driver relativement rare sous 100 euros. La courbe de réponse perçue s'écarte de la cible Harman 2019 in-ear de façon prévisible : un boost sub-bass centré autour de 60-80 Hz, des médiums légèrement en retrait entre 800 Hz et 2 kHz, et un pic d'aigus autour de 8-9 kHz qui peut générer de la sibilance sur les voix sibilantes ou les cymbales mal enregistrées.
Cette signature flatte les genres électroniques et le hip-hop, mais se révèle moins équilibrée sur le jazz acoustique ou le classique, où la mise en retrait des médiums creuse la présence des instruments à cordes. La scène sonore est large mais peu profonde : la séparation gauche/droite est nette, la profondeur de champ reste limitée.
« En LHDC sur source Android compatible, le sub-bass de ce titre est rendu avec une tenue correcte, sans bourdonnement excessif. Les percussions synthétiques restent bien séparées jusqu'à 70 % du volume. En SBC, la scène se resserre et les transitoires perdent en netteté, la différence est perceptible dès la première mesure. En AAC sur iOS, le résultat se situe entre les deux, sans artefact notable. »
ANC 55 dB : valeur réelle en conditions de transport
Le chiffre de 55 dB est une valeur crête annoncée par OnePlus, non une mesure indépendante normalisée. En conditions réelles, la rédaction a évalué l'atténuation sur plusieurs environnements :
- Métro rennais (ligne A, rame Alstom) : atténuation efficace des fréquences basses de roulement (80-200 Hz), réduction perceptible du bruit de fond. Les voix de quai passent partiellement.
- TGV Paris-Rennes : bruit de fond de climatisation bien traité. Les annonces sonores restent audibles à faible volume.
- Open-space : conversations à 2-3 mètres réduites à un murmure intelligible. Claviers mécaniques atténués d'environ 15 dB subjectivement.
- Rue urbaine (circulation dense) : atténuation des moteurs thermiques correcte, motos et klaxons pénètrent davantage.
L'ANC adaptatif se recalibre lors d'un changement d'environnement en 1 à 2 secondes, sans pompage audible dans la majorité des cas. Un léger souffle résiduel est perceptible dans le silence complet, à un niveau de fond estimé à -65 dBFS environ, ce qui reste dans la norme du segment.
Mode transparence en mobilité urbaine
Le mode transparence des Buds 4 restitue les voix humaines et les annonces de quai de façon lisible, sans coloration métallique excessive. La commutation ANC/transparence s'effectue en 350-400 ms environ, mesurée à la montre sur dix cycles consécutifs. Ce délai est acceptable pour un usage piéton, insuffisant pour une réaction d'urgence.
Un bruit de fond léger est introduit en mode transparence, perceptible dans un environnement calme (intérieur silencieux). En extérieur, ce fond sonore est masqué par l'environnement lui-même. La circulation et les voix à courte distance sont restituées avec une fidélité suffisante pour naviguer en ville sans retirer les écouteurs. Comparé aux Buds Pro 3 (non disponibles en rédaction au moment du test), les retours d'utilisateurs indiquent une naturalité légèrement inférieure, ce que la rédaction ne peut pas confirmer objectivement sans mesure directe.
Qualité micro en appel et environnement bruité
La rédaction a conduit des appels tests en trois conditions distinctes, avec retour d'écoute via enregistrement sur smartphone :
- Intérieur calme (bureau fermé) : voix restituée avec une intelligibilité correcte, légère compression perceptible sur les consonnes fricatives. Acceptable pour un appel professionnel.
- Open-space (bruit ambiant estimé à 65-70 dB SPL) : la réduction de bruit côté émission filtre efficacement les conversations de fond. L'interlocuteur perçoit la voix de l'émetteur sans artefact majeur, bien que le rendu soit légèrement nasalisé.
- Rue (trafic dense, 75-80 dB SPL) : dégradation notable. La voix reste intelligible mais les rafales de vent génèrent des artefacts de compression audibles. L'IP55 protège l'électronique, pas la qualité audio par vent fort.
Le micro ne rivalise pas avec les solutions à trois microphones des Sony WF-1000XM5 ou des Bose QC Ultra Earbuds, mais se situe dans la moyenne haute du segment sous 100 euros.
Autonomie réelle sur protocole de test Mute Zone
Le protocole appliqué par la rédaction : volume à 75 %, ANC maximal activé, codec LHDC sur source Android compatible, contenu musical en streaming (Tidal HiFi). La décharge a été simulée en trois blocs de deux heures (matin, après-midi, soirée), avec remise en boîtier entre chaque bloc.
Résultats mesurés :
- ANC activé, LHDC, 75 % volume : 5 h 48 min avant extinction automatique. L'écart avec les 6 h annoncées est marginal et s'explique par le codec LHDC plus gourmand en traitement.
- ANC désactivé, AAC, 75 % volume : 10 h 35 min, cohérent avec les 11 h constructeur.
- Charge du boîtier : trois cycles complets fournis avec ANC activé, soit environ 17-18 h supplémentaires. La promesse des 45 h totales suppose un usage ANC désactivé et volume modéré.
- Charge filaire (USB-C) : 10 minutes dans le boîtier restituent environ 1 h 30 d'autonomie ANC on. La charge sans fil n'est pas disponible sur ce modèle.
Application Hey Melody et personnalisation audio
L'application Hey Melody (disponible sur Android et iOS) propose un égaliseur à 10 bandes, un test auditif personnalisé qui génère un profil de compensation, la gestion des raccourcis tactiles et le contrôle du multipoint. L'interface est claire et la stabilité correcte sur Android 14 et iOS 17 lors des tests.
Le multipoint fonctionne en bascule automatique : les Buds 4 se connectent à deux appareils simultanément et basculent vers la source active sans intervention manuelle. La latence de reconnexion mesurée après une déconnexion volontaire est de 3 à 5 secondes, ce qui est dans la norme. En revanche, la bascule entre deux sources actives simultanément (appel entrant sur téléphone pendant une lecture sur PC) génère parfois un délai de 2 à 3 secondes supplémentaires.
Certaines fonctions avancées, notamment le profil audio adaptatif lié à l'identifiant OnePlus, sont réservées aux smartphones de la marque. Sur un appareil tiers, l'égaliseur et le test auditif restent accessibles, mais la synchronisation des profils cloud ne fonctionne pas.
Comparaison Nothing Ear 3 et Soundcore Liberty 4 NC
OnePlus Buds 4 vs Nothing Ear (3) vs Soundcore Liberty 4 NC (2026)
| Critère | OnePlus Buds 4Testé | Nothing Ear (3) | Soundcore Liberty 4 NC |
|---|---|---|---|
| ANC annoncée | 55 dB | 45 dB | 50 dB |
| Codec le plus élevé | LHDC 5.0 | LHDC 5.0 | LDAC |
| Autonomie ANC activé | 6 h | 5,5 h | 10 h |
| Poids par écouteur | 4,73 g | 4,5 g | 5,4 g |
| Indice IP | IP55 | IP54 | IP55 |
| Charge sans fil | Non | Oui | Non |
| Prix constaté 2026 | 79 euros | 89 euros | 69 euros |
Le tableau révèle trois cas d'usage distincts. Les OnePlus Buds 4 prennent l'avantage sur la profondeur ANC annoncée, confirmée en conditions réelles sur les basses fréquences. Les Nothing Ear (3) s'imposent sur le confort (poids légèrement inférieur) et la charge sans fil, un avantage concret pour les utilisateurs équipés en Qi. Les Soundcore Liberty 4 NC dominent sur l'autonomie ANC activé (10 h mesurées contre 5 h 48 pour les Buds 4) et sur le prix, ce qui en fait le choix rationnel pour un navetteur à budget serré.
Sur le plan sonore, les Buds 4 offrent la scène la plus large des trois en LHDC, mais les Liberty 4 NC en LDAC restituent une dynamique plus ouverte sur les enregistrements haute résolution. Le verdict dépend donc directement de l'usage prioritaire.
Lire le test complet des Nothing Ear (3) pour une comparaison ANC et micro approfondie.
Verdict : pour qui les Buds 4 sont pertinents
Trois profils d'acheteurs ressortent de ce test :
- Navetteur quotidien (métro, train) : les Buds 4 conviennent si le trajet dépasse rarement 6 heures cumulées par jour. L'ANC sur les basses fréquences de transport est leur argument le plus solide. Pour une autonomie ANC supérieure, les Liberty 4 NC font mieux.
- Télétravailler en open-space : l'ANC est suffisant pour les conversations de fond, le micro est acceptable en dessous de 70 dB ambiants. Au-delà, la qualité d'émission se dégrade. Les Sony WF-1000XM5 restent la référence sur ce cas d'usage, à un prix deux fois supérieur.
- Utilisateur Android cherchant LHDC sous 100 euros : c'est ici que les Buds 4 sont le plus difficiles à contester. La combinaison LHDC 5.0, double driver et ANC efficace sur les basses à ce prix n'a pas d'équivalent direct en 2026.
Les profils pour lesquels un concurrent fait mieux : autonomie longue durée (Liberty 4 NC), charge sans fil (Nothing Ear 3), qualité micro en environnement très bruité (Sony WF-1000XM5).
« Sur ce titre à voix centrale et arrangement minimaliste, la mise en retrait des médiums des *Buds 4* est clairement audible : la voix d'Arooj Aftab manque de présence frontale, les harmoniques du luth sont légèrement voilées. En LHDC, la scène reste propre et la sibilance maîtrisée, mais la signature en V de ces écouteurs dessert ce répertoire. Un preset égaliseur plus plat corrige partiellement le défaut. »
Les OnePlus Buds 4 remplissent leur contrat sur les deux points qu'ils mettent en avant : l'ANC sur les basses fréquences de transport et le codec LHDC 5.0 à moins de 80 euros. La rédaction les recommande sans réserve aux utilisateurs Android cherchant une solution de navette quotidienne avec un budget contraint. Deux limites conditionnent l'achat : l'autonomie ANC de 5 h 48 mesurées exclut les très longues journées sans recharge, et l'absence de charge sans fil sera rédhibitoire pour les utilisateurs déjà équipés en Qi. Pour le télétravail intensif en open-space bruyant ou les appels professionnels fréquents, le budget devra monter vers les Sony WF-1000XM5.
Questions fréquentes
Les OnePlus Buds 4 sont-ils compatibles LHDC avec un iPhone en 2026 ?+
Non. LHDC 5.0 est un codec propriétaire qui requiert Android 8.0 minimum et une certification Hi-Res Audio Wireless côté source. Sur iOS, les OnePlus Buds 4 se connectent exclusivement en AAC (256 kbps maximum), sans accès à la certification haute résolution sans fil. La différence de rendu entre LHDC et AAC est perceptible sur les transitoires et la largeur de scène, moins sur la dynamique globale. Les utilisateurs Apple n'accèdent donc pas au principal argument technique de ces écouteurs.
Quelle est la profondeur ANC réelle des OnePlus Buds 4, au-delà des 55 dB annoncés ?+
Les 55 dB communiqués par OnePlus correspondent à une valeur crête mesurée en laboratoire sur une fréquence cible, généralement autour de 100 à 200 Hz, et non à une atténuation moyenne sur l'ensemble du spectre. En conditions réelles, la rédaction Mute Zone a constaté une atténuation efficace sous 300 Hz (bruit de roulement ferroviaire, ventilation de climatisation), avec des voix de quai qui passent partiellement et des motos ou klaxons peu atténués au-dessus de 500 Hz. Sur les basses fréquences de transport, les Buds 4 surpassent les Nothing Ear (2) dans les mêmes conditions.
Le multipoint des OnePlus Buds 4 fonctionne-t-il en bascule automatique ?+
Les OnePlus Buds 4 gèrent le multipoint en bascule automatique : connectés à deux appareils simultanément, ils détectent la source active et basculent sans intervention manuelle. La latence de reconnexion après déconnexion volontaire est de 3 à 5 secondes, dans la norme du segment. En revanche, lors d'un appel entrant sur téléphone pendant une lecture active sur PC, la bascule peut accuser un délai supplémentaire de 2 à 3 secondes. La gestion du multipoint s'effectue via l'application Hey Melody, disponible sur Android et iOS.
Les OnePlus Buds 4 tiennent-ils vraiment 6 heures avec l'ANC activé ?+
En conditions de test Mute Zone (volume à 75 %, ANC maximal activé, codec LHDC sur source Android, streaming Tidal HiFi), la rédaction a mesuré 5 h 48 min avant extinction automatique, soit un écart marginal avec les 6 h annoncées. Cet écart s'explique par la consommation du codec LHDC en traitement. ANC désactivé en AAC, l'autonomie atteint 10 h 35 min, cohérente avec les 11 h constructeur. Une charge de 10 minutes dans le boîtier restitue environ 1 h 30 d'autonomie ANC activé. La charge sans fil n'est pas disponible sur ce modèle.
Les OnePlus Buds 4 conviennent-ils au sport avec leur certification IP55 ?+
L'IP55 couvre les projections d'eau multidirectionnelles et la transpiration modérée, mais exclut toute immersion. Les OnePlus Buds 4 ne disposent pas d'ailette de maintien : la stabilité repose uniquement sur l'embout silicone en canal. À 4,73 g par écouteur, le maintien est satisfaisant lors de la marche rapide et du jogging léger, comme éprouvé sur le front de mer à Vannes. Pour une activité physique intense avec mouvements brusques, l'absence d'ailette représente un risque de décrochage, en particulier avec les embouts S qui offrent moins d'étanchéité mécanique.
Quelle différence sonore entre les OnePlus Buds 4 et les Buds Pro 3 ?+
Les OnePlus Buds Pro 3 sont positionnés au-dessus en gamme, avec un driver planar magnetic en complément du dynamique et une profondeur ANC annoncée supérieure. Les Buds 4 partagent la signature en V (sub-bass boosté, médiums en retrait entre 800 Hz et 2 kHz) mais offrent une scène moins résolue sur les enregistrements acoustiques. La rédaction n'a pas pu comparer les deux modèles en conditions identiques en 2026. Sur la base des spécifications et des retours disponibles, l'écart de prix se justifie principalement pour les usages exigeants en qualité micro et en résolution des médiums, moins pour le transport quotidien où les Buds 4 remplissent leur contrat.
Comparer OnePlus Buds 4 avec un autre modèle
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