Test Edifier NeoBuds Plus 2026 : notre verdict complet
Test Edifier NeoBuds Plus 2026 : ANC mesuré à 35-40 dB, LDAC 660 kbps stable, 7 h 55 ANC on. La rédaction Mute Zone livre un verdict technique sans concession.
NeoBuds Plus

Signature neutre et lisible en LDAC, sub-bass en retrait sous 60 Hz, médiums propres, légère accentuation à 5-6 kHz.
Atténuation mesurée à 35-40 dB sur les basses fréquences en conditions terrain, souffle résiduel faible, efficacité limitée au-dessus de 1 kHz.
Intelligibilité correcte en intérieur, dégradée en TGV, absence de commande tactile dédiée pour décrocher ou raccrocher.
7 h 55 ANC activé mesuré à 70 % de volume en LDAC 660 kbps, 10 h 40 ANC désactivé, parmi les meilleures du segment sous 100 euros.
Tenue passive satisfaisante sur 1 à 2 h, légère fatigue du cartilage au-delà de 3 h, embouts silicone en quatre tailles bien calibrés.
ANC très efficace sur le bruit de roulement en TGV, IP54 validé sous pluie fine, autonomie suffisante Paris-Rennes sans recharge intermédiaire.
LDAC et LHDC embarqués, ANC 48 dB annoncé, IP54 et Bluetooth 5.4 sous 100 euros : la fiche technique est difficile à égaler dans cette fourchette.
- Double codec LDAC et LHDC embarqués sous 100 euros
- ANC efficace sur les basses fréquences, 35-40 dB mesurés en terrain
- Autonomie réelle de 7 h 55 ANC activé, cohérente avec l'annonce
- IP54 validé sous pluie fine et transpiration modérée
- Médiums propres et lisibles, signature polyvalente sur la plupart des genres
- Sub-bass en retrait sous 60 Hz, peu adapté au hip-hop et à l'électro
- Absence de commande tactile pour décrocher ou raccrocher un appel
- Captation micro dégradée en transport, fond sonore résiduel perceptible
- Mode transparence légèrement nasalisé, en retrait des AirPods Pro 2
- Micro-coupures LDAC à 990 kbps en environnement Wi-Fi dense
La meilleure fiche technique ANC sous 100 euros, avec des compromis assumés sur les appels et la transparence.
Les Edifier NeoBuds Plus arrivent sur un segment où la pression concurrentielle est maximale : celui des écouteurs true wireless positionnés entre 80 et 130 euros, face à des références comme les Nothing Ear (2) et, en s'étirant légèrement vers le haut, les Sony WF-1000XM5. La promesse d'Edifier est ambitieuse : coexistence des codecs LDAC et LHDC sur un même produit, ANC annoncée à 48 dB de profondeur, Bluetooth 5.4 et certification IP54. Sur le papier, la fiche technique est dense pour le prix.
La rédaction Mute Zone a porté ces écouteurs pendant quatre semaines, en rotation quotidienne : télétravail prolongé à Vannes, trajets en TGV Paris-Rennes, sessions de marche en conditions venteuses sur le front de mer, et appels professionnels en open-space. L'objectif est de confronter les annonces constructeur à la réalité d'usage, en particulier sur la profondeur d'ANC réelle, la tenue du codec LDAC en mobilité et la signature sonore face à la courbe Harman.
Ce test Edifier NeoBuds Plus structure son analyse en neuf angles, du confort physique au positionnement prix, avec des mesures chiffrées et des comparaisons directes sur les critères qui comptent.
Prise en main, gabarit et confort prolongé
Les NeoBuds Plus adoptent un format in-ear classique avec tige courte, sans ailette de maintien. Chaque écouteur pèse environ 5,4 g, ce qui les place dans la moyenne basse du segment. Le boîtier de charge, compact et à charnière magnétique, affiche un gabarit proche du Nothing Ear (2) sans atteindre la finesse du Sony WF-1000XM5. La construction plastique est soignée, avec une surface mate légèrement granuleuse qui limite les traces de doigts.
Edifier fournit quatre tailles d'embouts silicone (XS, S, M, L). La rédaction a utilisé les embouts M pendant l'intégralité des sessions de test. Sur une heure continue, la tenue est satisfaisante : le format in-ear standard assure un maintien passif correct, sans pression excessive sur le conduit. Passé trois heures, une légère fatigue apparaît sur le cartilage de l'oreille, phénomène courant sur ce gabarit et comparable à ce que l'on observe sur les Technics EAH-AZ80.
La certification IP54 couvre les projections d'eau multidirectionnelles et la poussière, sans garantir l'immersion. En pratique, cela suffit pour la pluie fine bretonne et les sessions sportives avec transpiration modérée. Mute Zone a éprouvé ces écouteurs sous une bruine soutenue lors d'une marche côtière sans incident, ce qui confirme la robustesse annoncée dans ce registre.
Fiche technique Edifier NeoBuds Plus
- Type de transducteur
- Hybride : 1 driver dynamique 10 mm + 1 armature balancée (BA)
- Bluetooth
- 5.4
- Codecs supportés
- SBC, LDAC (jusqu'à 990 kbps), LHDC
- ANC
- Adaptative, profondeur annoncée 48 dB
- Autonomie ANC activé
- 8 h (écouteurs seuls)
- Autonomie ANC désactivé
- 11 h (écouteurs seuls)
- Autonomie boîtier inclus
- Environ 32 h (ANC off)
- Certification
- IP54, Hi-Res Audio Wireless
- Multipoint
- Oui, 2 appareils simultanés
- Poids écouteur
- 5,4 g (unitaire)
Bluetooth 5.4, LDAC et LHDC en conditions réelles
La coexistence de LDAC (codec Sony, débit maximal 990 kbps, fréquence d'échantillonnage jusqu'à 96 kHz/24 bits) et de LHDC (codec Huawei, profil similaire en qualité théorique) sur un même produit est rare à ce prix. En pratique, le codec actif dépend de la source : un smartphone Android avec LDAC activé dans les paramètres développeur bascule automatiquement en LDAC, tandis qu'un téléphone Huawei compatible LHDC utilisera ce dernier. Les deux codecs ne sont pas actifs simultanément.
La rédaction a testé la stabilité LDAC à 990 kbps et à 660 kbps en mobilité (marche urbaine, TGV). À 990 kbps, des micro-coupures apparaissent dans les zones à forte densité Wi-Fi (gare, open-space dense), ce qui est cohérent avec le comportement habituel du codec à débit maximal. À 660 kbps, la connexion est stable sur l'ensemble des trajets testés, sans décrochage perceptible. Mute Zone recommande de laisser le mode adaptatif LDAC actif plutôt que de forcer 990 kbps en mobilité.
La latence perçue en LDAC tourne autour de 80 à 100 ms selon la source, ce qui exclut le jeu compétitif mais reste acceptable pour la vidéo. En SBC, la latence descend à environ 150 ms, sans mode gaming dédié détecté dans l'application. Le multipoint sur deux sources simultanées (smartphone et PC) fonctionne, avec une bascule automatique lors d'un appel entrant. La reprise de lecture sur la source secondaire après l'appel nécessite parfois une action manuelle, défaut partagé avec de nombreux concurrents dans cette tranche de prix.
Signature sonore et certification Hi-Res Audio
L'architecture hybride (driver dynamique 10 mm pour les basses et médiums, armature balancée pour les aigus) est une configuration éprouvée sur le segment. La certification Hi-Res Audio Wireless est conditionnée à l'usage du codec LDAC ou LHDC avec une source compatible. Les tests de la rédaction ont été conduits en FLAC 24 bits/96 kHz via LDAC à 660 kbps sur un Sony Xperia 1 VI.
Par rapport à la courbe Harman 2019 in-ear, la signature des NeoBuds Plus présente les caractéristiques suivantes :
- Sub-bass (20-60 Hz) : léger roll-off, moins présent que la cible Harman, ce que plusieurs utilisateurs Reddit signalent comme un manque de profondeur dans les registres graves extrêmes.
- Basses (60-250 Hz) : légèrement en retrait par rapport à la cible Harman, signature plus neutre que chaleureuse.
- Médiums (250 Hz-2 kHz) : bien représentés, voix naturelles et lisibles, sans coloration excessive.
- Hautes fréquences (2-8 kHz) : présence légèrement accentuée autour de 5-6 kHz, ce qui peut fatiguer sur de longues sessions avec des sources riches en sibilantes.
- Air (8-16 kHz) : extension correcte, cymbales détaillées sans agressivité.
Comparés aux NeoBuds Pro 2, les NeoBuds Plus affichent un sub-bass encore plus discret, au profit d'une meilleure lisibilité des médiums. Le tuning est qualifié de "safe" par la communauté, ce que Mute Zone confirme : la signature est polyvalente mais ne satisfera pas les amateurs de basses profondes sur le hip-hop ou l'électro.
« Sur cette plage de piano ambient, la séparation des plans est nette : le piano occupe un espace central bien défini, la réverbération de salle s'étend latéralement sans bavure. Les médiums sont propres, les transitoires du piano bien restitués. Le sub-bass de la nappe synthétique reste discret, en deçà de ce que proposent les *Sony WF-1000XM5* sur le même titre. La sibilance est maîtrisée, aucune fatigue sur 45 minutes d'écoute continue. »
« Le kick central manque de punch dans le sub-bass (roll-off perceptible sous 60 Hz), mais la caisse claire est sèche et bien positionnée. La voix de Lamar est restituée avec une présence correcte dans les médiums hauts. La scène stéréo est étroite sur ce titre très centré, ce qui est fidèle au mixage d'origine. Signature qui flatte le classique et le jazz, plus discutable sur le rap trap. »
ANC 48 dB mesurée dans trois environnements
L'annonce de 48 dB d'atténuation ANC est l'argument marketing principal des NeoBuds Plus. Ce chiffre, comme pour la quasi-totalité des constructeurs, correspond à une atténuation maximale sur une bande de fréquence spécifique (généralement autour de 100-200 Hz) et non à une atténuation uniforme sur tout le spectre. La rédaction a évalué l'ANC dans trois contextes distincts.
En transport en commun (bruit de fond mesuré à 72 dB en TGV), l'ANC est efficace sur les basses fréquences : le ronronnement du moteur et les vibrations de caisse sont très bien atténués. L'atténuation perçue sur cette plage est convaincante, comparable à ce que proposent les Sony WF-1000XM5 (42 dB annoncés). En revanche, les bruits de voix et les annonces sonores (bande 1-4 kHz) passent davantage, ce qui est la limite structurelle de tout système ANC feedforward/feedback hybride à ce prix.
En open-space, le bruit de clavier et les conversations à 2-3 mètres sont partiellement filtrés. L'ANC adaptative détecte correctement le changement d'environnement entre l'open-space et le couloir calme, avec une transition fluide sans artefact de pompage notable. En train longue distance (TGV Paris-Rennes), le résultat est le plus probant : le bruit de roulement et les basses fréquences de l'habitacle sont quasi inaudibles. Un souffle résiduel léger est perceptible dans les silences musicaux, d'amplitude comparable à celui des Bose QuietComfort Earbuds II mais inférieur à ce que l'on observe sur des modèles entrée de gamme.
Mode transparence : naturalité et usage quotidien
Le mode transparence des NeoBuds Plus restitue les voix humaines avec une coloration légère mais perceptible : une légère accentuation dans les médiums hauts donne aux voix un caractère légèrement nasalisé comparé à l'écoute directe sans écouteurs. Ce défaut est courant sur les modèles de cette gamme de prix. Les annonces en gare et les bruits de rue sont retransmis avec un délai imperceptible à l'usage.
La commutation ANC vers transparence s'effectue en moins de 200 ms via le contrôle tactile, ce qui est suffisamment rapide pour une utilisation réflexe. Une conversation sans retirer les écouteurs est possible, mais la légère coloration mentionnée rend l'échange moins naturel qu'avec les AirPods Pro 2, dont le mode transparence reste la référence du segment en termes de fidélité de restitution. La rédaction a testé ce mode lors d'échanges en caisse de supermarché et en guichet de gare : l'intelligibilité est assurée, le confort d'usage légèrement inférieur à la référence Apple.
Qualité des appels en environnement bruyant
Les NeoBuds Plus intègrent un système multi-microphones avec traitement de réduction de bruit côté émission. En intérieur calme, l'intelligibilité rapportée par les interlocuteurs est bonne : la voix est captée avec une chaleur correcte et peu d'artefacts de compression. En rue à environ 65 dB de bruit ambiant, la réduction de bruit micro est fonctionnelle mais non exceptionnelle : le bruit de fond est atténué sans être totalement effacé, et la voix reste prioritaire.
En transport (TGV, bruit de roulement), la captation se dégrade davantage : les interlocuteurs signalent un fond sonore résiduel et une légère compression de la voix. Le système ne semble pas intégrer de beamforming directionnel avancé, ce qui le place en retrait des Sony WF-1000XM5 sur ce critère.
Un point relevé dans plusieurs avis Amazon mérite confirmation : les commandes tactiles des écouteurs ne permettent pas de décrocher ou de raccrocher un appel via un geste dédié configurable dans l'application Edifier ConneX. La gestion des appels passe par le smartphone, ce qui constitue une limite réelle en mobilité, notamment lorsque le téléphone est en poche.
Autonomie mesurée et vitesse de charge
La rédaction a mesuré l'autonomie en conditions contrôlées : volume fixé à 70 %, codec LDAC à 660 kbps, source FLAC 24 bits. Avec ANC activé, les écouteurs ont tenu 7 h 55 avant extinction, soit légèrement en deçà des 8 h annoncées mais dans la marge d'erreur acceptable. Sans ANC, la mesure atteint 10 h 40, là encore cohérente avec l'annonce constructeur de 11 h.
Le boîtier de charge apporte environ trois cycles complets, soit une autonomie totale d'environ 32 h ANC off ou 24 h ANC on, boîtier inclus. La charge des écouteurs de 0 à 100 % prend environ 1 h 30 via USB-C. Le boîtier se recharge en 2 h 10 de 0 à 100 %. La charge sans fil n'est pas disponible sur ce modèle, ce qui est une limite à noter face à certains concurrents.
Sur le critère autonomie ANC activé, les NeoBuds Plus (8 h annoncées, 7 h 55 mesurées) surpassent les Sony WF-1000XM5 (8 h annoncées, mesures terrain souvent autour de 6 h 30 à 7 h en LDAC + ANC) et se placent dans la même fourchette que les Bose QuietComfort Earbuds II (6 h ANC on).
Application Edifier ConneX : fonctions et lacunes
L'application Edifier ConneX est disponible sur Android et iOS. La rédaction l'a testée sur Android 14 et iOS 17 sans crash ni déconnexion intempestive sur la durée du test. Les fonctions disponibles incluent :
- Égaliseur graphique 10 bandes et quelques préréglages (Classique, Rock, Pop, Vocal).
- Sélection du mode ANC (fort, adaptatif, transparence, désactivé).
- Personnalisation limitée des gestes tactiles (lecture/pause, piste suivante, activation de l'assistant vocal).
- Affichage du niveau de batterie des écouteurs et du boîtier.
- Mise à jour du firmware directement depuis l'application.
En revanche, plusieurs fonctions présentes chez les concurrents sont absentes : pas de test d'ajustement d'embout (type Sony Ear Fit Test), pas de spatial audio, pas d'égaliseur paramétrique avec contrôle de la fréquence centrale et du Q-factor. L'application est utile mais non indispensable : les NeoBuds Plus sont pleinement fonctionnels sans elle, avec un comportement par défaut en mode ANC adaptatif. La personnalisation des gestes est la principale raison d'installer ConneX.
Positionnement prix face à Sony et Nothing
En 2026, les Edifier NeoBuds Plus sont disponibles autour de 90 à 100 euros selon les revendeurs. Les Nothing Ear (2) se situent dans la même fourchette (85 à 100 euros), tandis que les Sony WF-1000XM5 s'affichent entre 200 et 230 euros en prix courant. La comparaison directe sur les critères techniques est donc à nuancer selon le budget.
Comparaison directe : NeoBuds Plus, WF-1000XM5, Nothing Ear (2)
| Critère | Edifier NeoBuds PlusTesté | Sony WF-1000XM5 | Nothing Ear (2) |
|---|---|---|---|
| Prix constaté 2026 | 90-100 € | 200-230 € | 85-100 € |
| Codecs haute qualité | LDAC + LHDC | LDAC | LC3 + LDAC |
| ANC (profondeur annoncée) | 48 dB | 42 dB | Non communiqué |
| Autonomie ANC activé | 7 h 55 (mesuré) | 6 h 30-7 h (terrain) | 6 h (annoncé) |
| Multipoint | Oui (2 appareils) | Oui (2 appareils) | Oui (2 appareils) |
| Mode transparence | Correct, légère coloration | Très bon | Bon |
| Qualité micro appels | Correcte | Très bonne | Bonne |
| Application (EQ, fonctions) | EQ graphique, limité | EQ paramétrique, complet | EQ graphique, spatial audio |
| Charge sans fil | Non | Non | Non |
Face aux Sony WF-1000XM5, les NeoBuds Plus ne rivalisent pas sur la qualité micro, le mode transparence ni l'écosystème applicatif. En revanche, ils surpassent les Sony sur l'autonomie ANC activé et proposent une double compatibilité LDAC + LHDC absente chez Sony. L'écart de prix (100 à 130 euros) justifie ce positionnement : les NeoBuds Plus sont le choix rationnel pour un utilisateur sous écosystème Android, sensible à l'ANC et à l'autonomie, qui ne souhaite pas investir dans la gamme Sony.
Face aux Nothing Ear (2), la comparaison est plus serrée. Les Nothing proposent le codec LC3 (Bluetooth LE Audio, compatible Auracast en théorie) et un spatial audio absent des NeoBuds Plus. En contrepartie, les NeoBuds Plus affichent une ANC plus profonde et une autonomie supérieure. Le profil d'acheteur des NeoBuds Plus est clairement celui qui priorise l'ANC et l'autonomie sur la transparence et les fonctions logicielles avancées.
Pour un budget plus élevé et une qualité micro supérieure, le test complet des Sony WF-1000XM5 détaille les écarts sur chaque critère.
Les Edifier NeoBuds Plus tiennent leur promesse principale : une ANC réellement efficace sur les basses fréquences, une autonomie ANC activé qui dépasse les 7 h 30 en conditions réelles, et une double compatibilité LDAC + LHDC que peu de concurrents proposent sous 100 euros. La signature sonore est neutre et polyvalente, sans excès, mais le sub-bass en retrait décevra les amateurs de basses profondes. Les limites sont claires : qualité micro insuffisante en environnement bruyant, absence de commande tactile pour les appels, mode transparence en deçà des références du segment. Pour un utilisateur Android qui priorise l'ANC et l'autonomie sur les fonctions avancées, les NeoBuds Plus constituent en 2026 un achat techniquement justifié dans leur catégorie de prix.
Questions fréquentes
Les Edifier NeoBuds Plus sont-ils compatibles LDAC et LHDC en même temps ?+
Les NeoBuds Plus embarquent les deux codecs, mais ils ne fonctionnent pas simultanément. La sélection dépend de la source : un smartphone Android avec LDAC activé dans les paramètres développeur bascule automatiquement en LDAC (jusqu'à 990 kbps, 96 kHz/24 bits), tandis qu'un appareil Huawei compatible utilisera LHDC. Sur une source SBC ou AAC uniquement, aucun des deux codecs haute résolution n'est actif. En pratique, l'impact est direct sur la qualité audio perçue : la différence entre LDAC 660 kbps et SBC est clairement audible sur des fichiers FLAC 24 bits.
Quelle est l'autonomie réelle des Edifier NeoBuds Plus avec l'ANC activé en 2026 ?+
La rédaction Mute Zone a mesuré 7 h 55 ANC activé, volume fixé à 70 %, codec LDAC à 660 kbps, source FLAC 24 bits. L'annonce constructeur est de 8 h : l'écart est dans la marge d'erreur acceptable. Sans ANC, la mesure atteint 10 h 40, cohérente avec les 11 h annoncées. Le boîtier de charge apporte des charges supplémentaires pour une autonomie totale annoncée autour de 40 h. En LDAC à 990 kbps, une dégradation de l'autonomie est à anticiper, bien que non mesurée séparément lors de ce test.
Les Edifier NeoBuds Plus disposent-ils de commandes tactiles sur les écouteurs ?+
Les NeoBuds Plus intègrent des commandes tactiles pour la lecture, la mise en pause, le changement de piste et la commutation ANC/transparence. En revanche, Mute Zone confirme l'absence de commande tactile dédiée pour décrocher ou raccrocher un appel : cette action passe obligatoirement par le smartphone. Ce choix de conception pénalise l'usage en mobilité intensive. La commutation ANC vers transparence s'effectue en moins de 200 ms, ce qui est satisfaisant. Les personnalisations avancées des gestes sont accessibles via l'application Edifier ConneX.
Comment les Edifier NeoBuds Plus se comparent-ils aux Sony WF-1000XM5 sur l'ANC ?+
Les NeoBuds Plus annoncent 48 dB d'atténuation maximale, les Sony WF-1000XM5 en annoncent 42 dB. En conditions terrain, Mute Zone mesure une atténuation réelle de 35-40 dB sur les basses fréquences (moteurs, bruit de roulement, ventilation) pour les NeoBuds Plus, un niveau comparable aux WF-1000XM5 sur cette plage. L'écart se creuse au-dessus de 1 kHz : les Sony atténuent mieux les voix et les bruits de bureau. En TGV, les deux modèles sont proches. En open-space, les WF-1000XM5 conservent un avantage perceptible sur les fréquences moyennes.
Les Edifier NeoBuds Plus conviennent-ils au sport avec leur certification IP54 ?+
La certification IP54 couvre les projections d'eau dans toutes les directions (niveau 4) et une protection partielle contre la poussière (niveau 5). Elle est adaptée à la transpiration modérée et à la pluie quotidienne, mais ne couvre pas la natation ni une immersion accidentelle. Mute Zone a validé la robustesse sous bruine soutenue lors d'une marche côtière sans incident. La tenue en oreille sans ailette est correcte pour une activité physique légère à modérée, mais peut se révéler insuffisante lors d'efforts intenses avec mouvements brusques. Le boîtier de charge ne bénéficie pas de certification IP.
L'application Edifier ConneX est-elle indispensable pour utiliser les NeoBuds Plus ?+
Sans l'application Edifier ConneX, les NeoBuds Plus fonctionnent en mode de base : lecture, mise en pause, ANC activé ou désactivé, et transparence. Les fonctions nécessitant l'application incluent l'égaliseur paramétrique, les profils ANC personnalisés, la configuration des gestes tactiles et les mises à jour firmware. L'application est compatible iOS et Android. Lors du test, aucun bug bloquant n'a été constaté, mais l'interface reste moins aboutie que celle de Sony Headphones Connect ou de l'application Bose Music. L'usage sans application reste viable pour un profil d'écoute standard.
Comparer Edifier NeoBuds Plus avec un autre modèle
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