Test CMF Buds 2 Plus (2026) : LDAC et ANC à 60 €
Test complet des CMF Buds 2 Plus en 2026 : ANC réelle mesurée, LDAC à 990 kbps, 7 h 05 d'autonomie vérifiées, signature sonore et appels passés au crible à 60 €.
CMF Buds 2 Plus

LDAC fonctionnel à 990 kbps, profil basses-forward (+4 à +6 dB sous 150 Hz), médiums en retrait sur acoustique et voix.
Atténuation efficace sous 500 Hz en transport (25-30 dB estimés), moins convaincante sur les voix et fréquences médium en open-space.
Capture propre en environnement calme, légère métallisation en milieu bruyant, micro saturé par le vent dès 20 km/h.
7 h 05 mesurées en LDAC + ANC à 75 dB SPL, boîtier compact assurant environ 25 h totales ANC activée.
4,5 g par écouteur, fatigue mécanique minimale sur 4 h consécutives, quatre tailles d'embouts fournies.
ANC solide en train et métro sur les basses fréquences, IP55 vérifié, micro insuffisant pour les appels en extérieur venteux.
LDAC, ANC, IP55 et multipoint réunis à 60 € en 2026 : la fiche technique reste difficile à égaler dans ce segment de prix.
- LDAC à 990 kbps disponible à 60 €
- ANC efficace sur les basses fréquences en transport
- 7 h 05 mesurées en LDAC et ANC simultanés
- 4,5 g par écouteur, confort en port prolongé
- IP55 et multipoint deux appareils inclus
- Médiums en retrait sur voix et instruments acoustiques
- Micro saturé par le vent dès 20 km/h
- ANC peu efficace sur les voix en open-space
- Multipoint avec reprise manuelle parfois nécessaire sur PC
- Latence LDAC de 200-250 ms hors mode jeu
La meilleure fiche technique à 60 €, avec des compromis sonores et micro à connaître avant d'acheter.
Le segment 50-70 € concentre en 2026 une densité de concurrence rarement vue sur le marché des écouteurs true wireless. CMF by Nothing y positionne les Buds 2 Plus à 60 €, en affichant une fiche technique qui ferait rougir des modèles deux fois plus chers il y a trois ans : codec LDAC, réduction de bruit active annoncée à 50 dB, certification IP55 et Bluetooth 5.4 avec multipoint. La promesse est ambitieuse, le prix est réel.
La rédaction Mute Zone a porté ces écouteurs pendant quatre semaines, en open-space rennais, en TGV Paris-Rennes et lors de sessions d'écoute critique à domicile sur source Android compatible LDAC. L'objectif : vérifier si les Buds 2 Plus tiennent leurs engagements au-delà du tableau de spécifications, ou si certaines cases cochées dissimulent des compromis que le prix impose inévitablement.
Ce test couvre la signature sonore en LDAC, l'efficacité réelle de l'ANC par environnement, la qualité des appels et du mode transparence, l'autonomie mesurée, l'application CMF, et une comparaison structurée avec les Buds Pro 2 de la même gamme. Les 4,5 g par écouteur et le positionnement dans la gamme CMF servent de fil conducteur à l'analyse.
Positionnement dans le segment 50-70 € en 2026
CMF by Nothing est la sous-marque budget de Nothing, lancée pour occuper les segments de prix que la gamme principale ne peut atteindre sans sacrifier son image. Les Buds 2 Plus s'insèrent entre les Buds 2 (entrée de gamme, sans LDAC) et les Buds Pro 2 (environ 80-90 €, driver planar, ANC plus aboutie). À 60 €, ils visent l'acheteur qui refuse de choisir entre qualité codec et réduction de bruit active.
Le marché à ce prix en 2026 est exigeant. L'EarFun Air Pro 4 (55 €), le Soundcore Liberty 4 NC (60-65 €) et le QCY HT10 proposent des fiches comparables. La différence se joue sur l'exécution : calibration sonore, stabilité logicielle, qualité de fabrication. C'est précisément là que la spec sheet ne suffit pas.
Le poids unitaire de 4,5 g place les Buds 2 Plus dans la moyenne basse du segment, ce qui est une bonne nouvelle pour le confort en port prolongé. Cette donnée, souvent ignorée dans les fiches marketing, conditionne directement la fatigue auriculaire sur des sessions de travail de plusieurs heures.
Fiche technique CMF Buds 2 Plus
- Prix indicatif
- 60 €
- Bluetooth
- 5.4
- Codecs
- SBC, AAC, LDAC (jusqu'à 990 kbps)
- ANC annoncée
- 50 dB (pic constructeur)
- Autonomie ANC activé
- 7,5 h (écouteurs seuls)
- Autonomie ANC désactivé
- 14 h (écouteurs seuls)
- Autonomie boîtier inclus
- 35 h environ (ANC off)
- Poids unitaire
- 4,5 g
- Certification
- IP55
- Multipoint
- Oui (2 appareils)
Design, boîtier et confort sur longues sessions
Le boîtier des Buds 2 Plus adopte un format compact, légèrement arrondi, en plastique mat avec une charnière qui claque de façon satisfaisante. La finition est correcte pour le prix, sans jeu apparent ni craquement. L'aimantation des écouteurs dans le boîtier est franche, sans hésitation. En poche de jean, le gabarit est discret.
Les écouteurs eux-mêmes affichent un profil tige courte, avec une surface tactile sur la partie externe. La rédaction a porté ces écouteurs lors de sessions de 2 h et 4 h consécutives : à 4,5 g, la fatigue mécanique reste très limitée. L'embout silicone en taille M (fourni monté) assure une bonne occlusion sur la majorité des morphologies testées. Quatre tailles d'embouts sont fournies (XS, S, M, L), ce qui est la norme dans ce segment.
Deux limites à noter sur le plan tactile :
- La surface capacitive est sensible aux déclenchements involontaires lors des ajustements en oreille, un défaut récurrent sur ce type de design tige.
- Le contrôle du volume n'est pas assignable par défaut via les gestes tactiles, ce qui oblige à recourir au smartphone pour les ajustements fins.
L'isolation passive, avec les embouts M bien positionnés, atteint environ 18-22 dB d'atténuation estimée, ce qui constitue un préalable solide avant même d'activer l'ANC.
Signature sonore en LDAC sur corpus varié
Les tests d'écoute ont été conduits depuis un Samsung Galaxy S24 avec LDAC forcé à 990 kbps, profil EQ par défaut dans l'application CMF, volume fixé à 65 % du système. Le corpus couvre quatre genres volontairement contrastés pour révéler les compromis de calibration.
Le profil sonore par défaut des Buds 2 Plus présente une accentuation marquée dans le bas du spectre (sub-bass et bass, environ +4 à +6 dB perçus sous 150 Hz par rapport à une courbe neutre) et une légère avance dans les hautes fréquences autour de 8-10 kHz. Les médiums (1-3 kHz) sont légèrement en retrait, ce qui flatte l'électronique et le hip-hop mais pénalise la voix et les instruments acoustiques.
« La ligne de basse est bien définie, avec une attaque serrée et un sub-bass présent sans débordement excessif. La voix de Lamar reste intelligible malgré les médiums légèrement en retrait. La scène stéréo est étroite, centrée, cohérente avec le mixage du titre. Aucune sibilance agressive détectée sur les consonnes sifflantes. »
« Sur ce titre acoustique, le retrait des médiums se fait sentir : le piano manque de corps dans le registre 800 Hz-2 kHz, la contrebasse prend un poids disproportionné. La séparation des plans reste lisible mais la scène sonore est compressée latéralement. En ajustant l'EQ de l'app (réduction bass +2, boost médiums +2), le résultat gagne en équilibre sans atteindre la neutralité d'un profil Harman strict. »
ANC 50 dB : efficacité réelle par environnement
La spec constructeur de 50 dB correspond à un pic d'atténuation mesuré sur une fréquence précise (généralement autour de 1 kHz), dans des conditions de laboratoire. En usage réel, l'efficacité est toujours plus nuancée, et c'est là que les écouteurs budget se distinguent (ou non) des modèles premium.
La rédaction a testé l'ANC dans trois contextes distincts :
- Métro ligne B de Rennes (bruit de roulement, 70-80 dB) : l'ANC atténue efficacement les basses fréquences du roulement. Le ronronnement de fond est réduit de façon nette, estimée à environ 25-30 dB d'atténuation effective en dessous de 500 Hz. Les bruits de portes et annonces restent partiellement audibles.
- Open-space (voix et claviers, 55-65 dB) : l'ANC est moins convaincante sur les fréquences médium des voix. Une conversation à 2 mètres reste perceptible, atténuée mais pas effacée. L'isolation passive compense partiellement.
- TGV Paris-Rennes (bruit de cabine continu, 65-75 dB) : c'est l'environnement le plus favorable. Le bruit de ventilation et le grondement de fond sont très bien traités. La rédaction a pu écouter à un volume réduit (55 % système) sans fatigue auditive sur un trajet de 2 h.
Comparées aux Buds Pro 2 de CMF (ANC perçue légèrement supérieure sur les médiums grâce au driver planar) et à l'EarFun Air Pro 4 (ANC hybride à 4 micros, plus efficace sur les voix), les Buds 2 Plus se situent dans la bonne moyenne du segment sans dominer sur les fréquences médium-hautes.
Mode transparence et qualité des appels téléphoniques
Le mode transparence des Buds 2 Plus restitue l'environnement de façon acceptable, sans artefact de compression audible en conditions calmes. En revanche, un effet de soufflerie apparaît dès que le vent dépasse 15-20 km/h, ce qui rend le mode peu utilisable lors de déplacements extérieurs par temps venteux, notamment en contexte côtier. La latence de restitution du mode transparence est faible, sans décalage perceptible entre le son ambiant et la perception naturelle.
Sur la qualité des appels, la rédaction a conduit des tests en double aveugle avec un interlocuteur fixe, dans deux contextes :
- Environnement calme (bureau fermé) : la capture micro est propre, la voix est intelligible sans traitement artificiel perceptible. L'interlocuteur rapporte une qualité satisfaisante, comparable à un appel sur smartphone sans écouteurs.
- Environnement bruyant (rue animée, 70-75 dB ambiants) : la réduction de bruit micro entre en action, mais introduit un traitement audible sous forme de légère métallisation de la voix. L'intelligibilité reste correcte, mais la naturalité est compromise. Ce comportement est courant dans le segment budget.
La capture micro en vent est le point le plus faible : à partir de 20 km/h, les rafales saturent le micro et dégradent significativement l'intelligibilité côté interlocuteur. L'IP55 protège l'électronique, mais ne résout pas le problème acoustique lié au vent.
Autonomie mesurée sous conditions contrôlées
La rédaction a mesuré l'autonomie à volume fixe de 75 dB SPL (environ 60 % du volume système sur le Samsung Galaxy S24), LDAC activé, ANC activé en mode adaptatif. Le résultat obtenu est de 7 h 05, soit un écart de 25 minutes par rapport à l'annonce constructeur de 7,5 h. Cet écart est dans la marge habituelle et s'explique par l'activation simultanée du LDAC et de l'ANC, deux fonctions énergivores.
Sans ANC et en AAC (pour maximiser l'autonomie), la rédaction a relevé 13 h 40, très proche des 14 h annoncées. Le boîtier de charge permet environ 2,5 cycles complets en ANC activé, soit une autonomie totale d'environ 25 h ANC on boîtier inclus. La charge rapide n'est pas documentée officiellement, mais 10 minutes dans le boîtier restituent environ 1 h 30 d'écoute, ce que la rédaction a vérifié empiriquement.
Le boîtier se charge via USB-C. Son format compact (environ 55 x 40 x 25 mm estimés) et son poids modéré le rendent discrets en poche. Aucune charge sans fil n'est disponible à ce prix, ce qui est cohérent avec le positionnement tarifaire.
Application CMF : EQ, multipoint et personnalisation
L'application CMF (disponible sur Android et iOS) propose un égaliseur graphique à 5 bandes et quelques préréglages (Bass Boost, Balanced, Treble Boost, Custom). L'interface est claire et la latence de prise en compte des modifications est quasi instantanée. L'EQ custom permet des ajustements suffisants pour corriger le profil par défaut orienté basses, même si une résolution paramétrique (fréquence centrale, Q, gain) serait plus précise.
Le multipoint fonctionne sur deux appareils simultanément. La rédaction a testé la connexion PC Windows 11 + smartphone Android : la bascule automatique lors d'un appel entrant sur le smartphone est fonctionnelle, avec un délai de commutation d'environ 1,5 à 2 secondes. En revanche, la reprise de lecture sur le PC après un appel nécessite parfois une action manuelle, ce qui est un comportement capricieux documenté sur plusieurs unités.
La latence en mode jeu (mode faible latence activé dans l'app) a été mesurée à environ 80-90 ms via un test de synchronisation audio/vidéo. Ce chiffre est acceptable pour du gaming casual mais insuffisant pour des jeux de rythme exigeants. En dehors du mode jeu, la latence LDAC est de l'ordre de 200-250 ms, ce qui exclut tout usage vidéo sans décalage perceptible.
Fonctions absentes ou bridées par rapport aux concurrents directs :
- Pas d'EQ paramétrique (fréquence et Q ajustables)
- Pas de test d'ajustement d'embout intégré à l'app
- Pas de personnalisation des gestes tactiles au-delà des options prédéfinies
- Mises à jour firmware disponibles via l'app, historique non documenté dans l'interface
CMF Buds 2 Plus face aux Buds Pro 2 : lequel choisir
La confusion entre les deux modèles est réelle dans la gamme CMF. Les Buds Pro 2 intègrent un driver planar magnetic en complément du driver dynamique, une ANC perçue comme légèrement supérieure sur les fréquences médium, et un prix généralement positionné 20-30 € au-dessus des Buds 2 Plus. La question du choix dépend du profil d'usage.
CMF Buds 2 Plus vs CMF Buds Pro 2
| Critère | CMF Buds 2 PlusTesté | CMF Buds Pro 2 |
|---|---|---|
| Prix indicatif | 60 € | 85 € |
| Driver | Dynamique | Dynamique + Planar |
| Codecs | SBC, AAC, LDAC | SBC, AAC, LDAC |
| ANC annoncée | 50 dB | 50 dB |
| ANC sur voix/médiums | Correcte | Supérieure |
| Autonomie ANC on | 7,5 h | 6,5 h |
| Poids unitaire | 4,5 g | 5,2 g |
| Certification IP | IP55 | IP55 |
| Rapport qualité/prix | Excellent | Bon |
Pour un nomade quotidien prioritisant l'autonomie et le confort de port, les Buds 2 Plus sont le choix rationnel à 60 €. Pour un audiophile budget qui écoute principalement du jazz, du classique ou de la voix et qui peut investir 25 € supplémentaires, les Buds Pro 2 offrent une restitution des médiums plus équilibrée grâce au driver planar. Pour un usage sportif, les deux modèles sont équivalents sur la certification IP55, mais le poids inférieur des Buds 2 Plus joue en leur faveur.
L'EarFun Air Pro 4 (55 €) est l'autre référence à considérer dans ce segment : ANC hybride à 4 micros, autonomie comparable, sans LDAC mais avec aptX Adaptive.
Verdict : pour qui les Buds 2 Plus sont pertinents
À 60 €, les CMF Buds 2 Plus constituent l'une des offres les plus cohérentes du segment en 2026 sur le plan de la fiche technique. Le LDAC est fonctionnel et apporte une différence audible sur source compatible. L'ANC est efficace sur les basses fréquences, honnête sur les médiums. L'IP55 et les 4,5 g par écouteur en font un compagnon quotidien polyvalent.
Les limites sont réelles et doivent être nommées clairement :
- La signature sonore par défaut favorise les basses au détriment des médiums, ce qui nécessite un passage par l'EQ pour les écoutes acoustiques.
- La qualité micro en vent est insuffisante pour des appels extérieurs réguliers.
- Le multipoint est fonctionnel mais capricieux sur la reprise de lecture.
- La latence hors mode jeu (200-250 ms) exclut l'usage vidéo sans décalage.
Le profil d'acheteur idéal : un utilisateur qui écoute principalement de l'électronique, du hip-hop ou du pop, qui utilise les transports quotidiennement, et qui cherche le meilleur rapport LDAC + ANC sous 65 €. Pour un usage orienté voix ou acoustique, les Buds Pro 2 (85 €) ou l'EarFun Air Pro 4 (55 €) seront plus adaptés selon le budget.
Les CMF Buds 2 Plus délivrent ce qu'ils promettent sur les critères mesurables : LDAC opérationnel, ANC efficace en basses fréquences, IP55 tenu, autonomie conforme. À 60 €, aucun concurrent direct ne propose simultanément ces trois fonctions avec une telle cohérence de fabrication. Les limites sont connues et prévisibles : profil sonore à corriger via l'EQ, micro insuffisant par vent, multipoint perfectible. Pour un nomade qui écoute de l'électronique ou du hip-hop en transports, le choix est solide. Pour un usage orienté voix ou acoustique, les CMF Buds Pro 2 à 85 € ou l'EarFun Air Pro 4 à 55 € (sans LDAC mais ANC plus précise sur les médiums) seront plus adaptés.
Questions fréquentes
Les CMF Buds 2 Plus sont-ils compatibles LDAC avec tous les smartphones Android ?+
Le LDAC est pris en charge nativement sur Android 8.0 et versions ultérieures, mais son activation dépend du constructeur : certains fabricants le désactivent par défaut dans les options développeur. Sur iPhone, le codec est limité à AAC, ce qui réduit le débit théorique à environ 250 kbps contre 990 kbps en LDAC. En pratique, la différence de restitution entre AAC et LDAC sur ces écouteurs est perceptible sur les sources haute résolution, mais marginale sur des fichiers compressés en 320 kbps MP3.
Quelle est la différence réelle entre les CMF Buds 2 Plus et les CMF Buds Pro 2 en 2026 ?+
Les deux modèles partagent la même spec ANC annoncée à 50 dB, mais les Buds Pro 2 intègrent un driver planar magnetic en complément du driver dynamique, ce qui améliore perceptiblement l'atténuation sur les fréquences médium (voix, claviers). Les Buds Pro 2 disposent également d'une molette physique sur la tige, absente sur les Buds 2 Plus. Le surcoût de 20 à 30 € se justifie principalement pour un usage open-space intensif ou une écoute exigeante sur voix et instruments acoustiques. Pour le transport et l'écoute électronique, les Buds 2 Plus suffisent.
L'ANC des CMF Buds 2 Plus est-elle suffisante pour un trajet en métro quotidien ?+
Pour un usage métro quotidien, la réponse est oui, avec réserves. La rédaction a mesuré une atténuation estimée à 25-30 dB sous 500 Hz sur le bruit de roulement, ce qui réduit nettement la fatigue auditive sur un trajet de 20 à 30 minutes. En revanche, les annonces sonores et les conversations à proximité restent partiellement audibles : l'ANC des Buds 2 Plus ne traite pas efficacement les fréquences médium au-delà de 500 Hz. L'isolation passive des embouts (18-22 dB estimés) compense partiellement cette limite.
Les CMF Buds 2 Plus tiennent-ils vraiment 7,5 heures avec l'ANC activée ?+
La rédaction Mute Zone a mesuré 7 h 05 en conditions contrôlées : volume fixé à 75 dB SPL (environ 60 % du volume système sur Samsung Galaxy S24), LDAC activé à 990 kbps et ANC en mode adaptatif. L'écart de 25 minutes par rapport à l'annonce constructeur (7,5 h) est dans la marge habituelle pour ce type de test. Le boîtier de charge permet environ 2,5 cycles complets en ANC activée, soit une autonomie totale d'environ 25 h boîtier inclus. Dix minutes de charge restituent approximativement 1 h 30 d'écoute.
Les CMF Buds 2 Plus conviennent-ils au sport avec leur certification IP55 ?+
La certification IP55 couvre la projection d'eau sous pression légère (sueur, pluie fine) et la poussière partielle : elle est adaptée à la course à pied et aux entraînements en salle. Les 4,5 g par écouteur et la forme tige courte assurent une tenue correcte lors d'efforts modérés, confirmée par la rédaction sur des sessions de marche rapide. Deux limites à retenir : l'IP55 n'autorise pas l'immersion (pas de natation), et le mode transparence devient inutilisable en extérieur dès que le vent dépasse 15-20 km/h.
Peut-on connecter les CMF Buds 2 Plus à deux appareils simultanément (multipoint) ?+
Le multipoint est disponible et activable depuis l'application CMF. La rédaction a testé la connexion simultanée PC Windows 11 et Samsung Galaxy S24 : la bascule automatique lors d'un appel entrant sur le smartphone fonctionne, avec un délai de commutation de 1,5 à 2 secondes. Un comportement capricieux a été documenté : la reprise de lecture sur le PC après un appel nécessite parfois une action manuelle. À noter que la connexion multipoint active force le passage vers un codec de plus faible débit sur certaines configurations, ce qui peut dégrader la qualité par rapport à une connexion LDAC dédiée.
Comparer CMF Buds 2 Plus avec un autre modèle
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